A la veille du 65ème anniversaire du déclenchement de la Guerre de libération : L’Algérie mérite le dévouement de la part de ses enfants

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Les ministres des Moudjahidine et de l’Education nationale, respectivement Tayeb Zitouni et Abdelhakim Belabed ont appelé, mardi, les générations montantes à la préservation de l’Algérie et à la fidélité au serment des chouhada.

Lors d’une cérémonie organisée au Lycée du Colonel Lotfi à Ouled Fayet (ouest d’Alger) à l’occasion de la célébration du 65ème anniversaire du déclenchement de la Guerre de libération, les deux ministres ont exhorté les générations montantes à préserver l’unité de l’Algérie en restant fidèle aux valeurs et principes de la Guerre du 1er Novembre et aux sacrifices des chouhada, affirmant que l’Algérie mérite le dévouement de la part de ses enfants. A ce propos, M. Zitouni a indiqué que la période difficile que traverse le pays « nous interpelle à l’effet de préserver notre unité et notre stabilité », mettant en avant que tout différent « est possible mais pas au détriment de l’unité, de l’indépendance et de la dignité de l’Algérie». Il a appelé, dans ce sens, les enfants de l’Algérie à la science et au savoir pour être à la hauteur des sacrifices de la génération de la Révolution. A la veille de la célébration de l’anniversaire du déclenchement de la Révolution de Novembre, le ministre a rappelé que « nous n’oublierons jamais les crimes de la France que nous allons raconter aux générations futures, et nous ne renoncerons jamais à notre revendication qu’est la reconnaissance et l’indemnisation ».   Pour le ministre, les relations entre l’Algérie et la France « ne seront pas à la hauteur de leur état naturel tant que le dossier de la Mémoire entre les deux parties reste en suspens et n’est pas encore réglé ». M. Zitouni a indiqué que les crimes commis par la France coloniale en Algérie « sont imprescriptibles et inoubliables ».M. Zitouni a rappelé « le travail énorme » qui attend son secteur et le ministère de l’Education nationale envers les générations à venir, relatif à l’enseignement de l’histoire de notre pays, appelant, dans ce sens, à accorder à l’histoire la place qui lui convient dans les programmes du secteur. De son côté, le ministre de l’Education nationale a mis en avant le rôle de l’Ecole algérienne depuis l’indépendance, faisant savoir que cette dernière « a cherché à ancrer les valeurs de la Révolution du 1er novembre et ses nobles principes chez la nouvelle génération à travers les méthodes d’enseignement de notre histoire riche en hauts faits ». Il a souligné, dans ce sens, le soucis du ministère de l’Education de renforcer, à travers ces méthodes, le sentiment d’appartenance chez l’élève et d’ancrer les valeurs de la Révolution et l’amour de la patrie chez ces derniers. La Révolution du 1er Novembre « restera notre référence fondamentale et l’école algérienne demeurera son noyau tiré des fondements de la société et de ses valeurs authentiques », a-t-il affirmé, appelant, à cette occasion, au perfectionnement du système éducatif à travers la multiplication des efforts à même d’investir dans l’Education et de lever le niveau des enseignants. Lors de cette cérémonie, les deux ministres ont pris part à un cours interactif, ayant pour thème « 1er novembre 1954…principes et valeurs », organisé parallèlement à la célébration du 65e anniversaire du déclenchement de la Révolution nationale. Ils ont participé, également, à un programme artistique et culturel présenté par les élèves des établissements éducatifs relevant de la direction d’Alger-ouest.

Ali B