Amis de l’Algérie: Un collectif de citoyens africains résidant en France est né à Paris

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Un collectif de citoyens africains résidant en France, amis de l’Algérie a été créé, ce dimanche, à Paris, pour unir les membres de la diaspora africaine et unifier ses actions en France.

Le collectif africain, appelé à se structurer prochainement, devra s’investir totalement» et œuvrer sans relâche» au renforcement des liens d’amitiés avec l’Algérie, en développant des activités multiples de rapprochement entre les sociétés civiles africaine, ont expliqué les initiateurs du projet, représentant 16 pays africains, dont l’Algérie, qui se sont donnés rendez-vous au Centre culturel algérien de Paris. Plusieurs responsables du mouvement associatif, d’élus locaux, de médecins, d’universitaires, de journalistes ont participé à cette rencontre, dont l’idée de constituer ce réseau, qui a été lancée en 2013 à Alger.

Le collectif, qui réaffirme son attachement à l’Union africaine, se veut un forum en France regroupant des sociétés civiles africaines dans toutes leur composante et tendance, les parlementaires, les élus locaux, les universitaires et sportifs, qui encourage les échanges multiformes en tissant des partenariats vertueux et crédibles» pour la relance des échanges, d’actions de solidarité, de fraternité, de paix et de bon voisinage. Sous la devise «Construire ensemble l’Afrique et le monde que nous voulons», le collectif africain devra dans les prochains jours engager des actions pour élargir le réseau à travers le territoire français afin de le rendre plus performant, large et représentatif, en encourageant des actions communes d’amitié». Il œuvrera sans relâche au renforcement du réseau et du développement des relations d’amitié avec l’Algérie et à travers l’Afrique afin de créer un espace multiforme et performant de coordination de l’amitié citoyenne, populaire africaines avec l’Algérie», ont expliqué ses initiateurs tous convaincus du parachèvement de la décolonisation de l’Afrique, dont, notamment la dernière colonie africaine le Sahara occidental. Les membres du collectif, dont le président du comité d’organisation du Parlement africain, Ali Sahel, et le président du comité national algérien chargé des activités citoyennes non-gouvernemental international à l’étranger, Mahrez Lamari, s’engagent à agir ensemble, la main dans la main, d’une façon digne, responsable et avec détermination en s’imprégnant des idéaux de liberté, de démocratie, de justice, de paix, de solidarité et de défense des vœux nobles de l’humanité pour la promotion et la protection des Droits de l’Homme et des peuples».

Un vibrant hommage à l’Algérie et au Président Bouteflika

Les initiateurs de ce collectif africain ont rendu un vibrant hommage à l’Algérie pour son rôle, sa contribution et sa solidarité agissante avec l’Afrique durant la période coloniale. «Nous tenons à saluer les actions accomplies par l’Algérie, l’énorme contribution consentie au bénéfice de notre continent», soulignant l’action du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, pour la sollicitude et l’intérêt qu’il accorde à l’Afrique. A l’instar des pères fondateurs de l’Union africaine, l’histoire enregistre en lettre d’or la noblesse et l’engagement du Président Abdelaziz Bouteflika qui ne cesse de militer pour la liberté, la dignité, l’honneur et la réhabilitation à la dimension et au bénéfice de notre continent pour le parachèvement total de la décolonisation de l’Afrique», ont-ils expliqué, formant des vœux de santé et de réussite dans ce qu’il entreprend en Algérie». A cette occasion, ils lui ont adressé une attestation-hommage soulignant que l’Algérie restera le symbole du courage et de la dignité des peuples d’Afrique», remise à Mahrez Lamari. Dans son intervention au début de la rencontre, le coordinateur du collectif Rabah Lachouri, a relevé que les difficultés d’intégration de nos aînés (en France) ne nous ont pas permis de nous organiser et de réfléchir sur notre futur commun», indiquant que les membres de la communauté africaines sont restés divisés et parfois opposés les uns aux autres». Cette situation, a-t-il dit, a constitué une entrave à l’épanouissement de l’intelligence et de la liberté qui pourrait se traduire par un enfermement communautaire néfaste», invitant les membres du collectif à abattre les cloisons de séparation».