Après Botswana-Algérie: Amrouche : «J’ai attendu tous les joueurs algériens, je n’ai relevé aucune blessure grave»

0
123

Le sélectionneur algérien du Botswana, Adel Amrouche, est revenu sur la récente défaite des siens face à la sélection nationale et sur l’énorme engament physique des Botswanais durant cette rencontre des éliminatoires à la Coupe d’Afrique des nations.

Le technicien algérien a déclaré : «Il y a eu des choses positives de notre part et d’autres qui se sont moins bien passées. C’était un match engagé, chacun voulant faire son match. La sélection algérienne a des joueurs de classe mondiale, rien à voir avec les miens qui sont des éléments locaux, mais qui n’ont pas à rougir de cette défaite.»  L’ancien entraîneur du Mouloudia d’Alger a ajouté : «Après la fin du match, j’ai attendu tous les joueurs algériens, je n’ai relevé aucune blessure grave et c’est le plus important. L’engagement était dans les deux sens. Quand on joue un match de foot, il faut s’attendre à ce qu’il y ait des contacts, ce n’est pas du tennis. L’entraîneur ne peut pas pénétrer sur le terrain pour freiner son joueur quand il se jette pour un tacle.» Pour rappel, le coach des Verts avait, quant à lui, déclaré, en conférence de presse, au sujet de l’engagement des locaux : «Les conditions étaient difficiles à la limite du praticable mais on a vu surtout de l’engagement à la limite du raisonnable, ça ressemble à des instructions, si certains pensent que c’est comme ça qu’on rend un match difficile.» Le sélectionneur du Botswana a tenu à répondre à cette déclaration de Djamel Belmadi, il a expliqué : « Ce n’est pas vrai, pas du tout. Benlamri a eu des tacles appuyés qui méritaient aussi le carton rouge, Atal aussi, mais je n’ai jamais parlé de ça après le match.» Adel Amrouche a enchainé : «Sachez que j’ai fait sortir notre milieu de terrain parce qu’il s’en est pris à Guedioura, il l’a poussé et a il a voulu même le gifler. Il était d’ailleurs mécontent en sortant, il s’est même quelque peu accroché avec moi et tout le monde s’est mis à crier.  Quant à notre numéro 6, celui qui a été expulsé, je l’avais avisé à la mi-temps en lui disant que s’il ne se calmait pas, il allait prendre un second carton jaune. C’est ce qui arrivé, j’étais furieux contre lui dans le vestiaire, je l’ai engueulé parce qu’il nous a laissés à dix sur le terrain et que ce n’est pas ce que je recherchais. »