AS Monaco: Slimani est indispensable à Monaco, les chiffres le prouvent

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Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé. Cette célèbre expression colle bien à ce qu’est en train de vivre l’AS Monaco dans le championnat français. Dimanche soir, l’équipe princière a été battue par l’AS Saint-Etienne en clôture de la 12e journée de Ligue 1.

Un faux-pas intervenu alors qu’Islam Slimani, son attaquant algérien était absent. Difficile de n’y voir qu’une simple coïncidence entre ces deux évènements. Le match à Geoffrey-Guichard à peine terminé, une statistique a été dévoilée par le groupe Opta et qui met en exergue la Slimani-dépendance de Monaco. Cette saison, l’équipe de Jardim n’a remporté aucune des rencontres où le Fennec avait été absent. Cela s’est produit à quatre reprises (deux avant son arrivée, et deux autres après, en raison d’une blessure). Pis encore, sans son numéro 20, l’ASM n’a marqué aucun but en 360 mn de jeu. Ces chiffres sont très parlants, et ils le sont à plus forte raison lorsqu’on regarde les performances monégasques avec Slimani sur le terrain. Quand ce dernier était opérationnel, les champions de France 2017 ont marqué 2,4 buts/match pour un total de 19 réalisations en 8 rencontres. À lui seul, le champion d’Afrique pèse plus de 50% des buts de sa formation (impliqué dans 12 des 22 banderilles, 5 buts et 7 passes décisives). Le contraste est tout simplement saisissant. Même Ben Yedder est inoffensif en l’absence de Slimani Wissam Ben Yedder a beau être le meilleur réalisateur du championnat français (9 buts), ce n’est donc pas lui l’élément le plus précieux de l’ASM. Mais bien son compère d’attaque. L’international français reste d’ailleurs muet aux avant-postes à chaque fois qu’il est orphelin de son coéquipier algérien. Lors de la prochaine journée de championnat, Monaco accueille Dijon à Louis II avec l’espoir de rebondir. Les responsables monégasques croisent les doigts pour que Slimani soit remis de sa gêne à l’adducteur et qu’il retrouve sa place sur le terrain. Autrement, ils ont de quoi redouter une nouvelle déconvenue, même si toute série converge vers sa fin à mesure qu’elle se prolonge.