Attaque au couteau en Finlande: Le principal suspect, un Marocain de 18 ans avaient plusieurs identités

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La police finlandaise a arrêté mercredi deux nouveaux suspects dans le cadre de l’enquête pour acte de terrorisme ouverte après l’attaque au couteau qui a fait deux morts et huit blessées  le 18 août à Turku, selon des médias.

Le Bureau national d’enquête (BNE) a annoncé dans un  communiqué que « Deux hommes ont été arrêtés et sont soupçonnés d’avoir préparé un crime à  caractère terroriste ». D’après l’agence de presse finlandaise STT, ces deux  interpellations ont eu lieu à Turku, une ville du sud-ouest de la Finlande. La nationalité des deux hommes n’a pas été confirmée. Les enquêteurs doutent également de l’identité du principal suspect, Abderrahman Mechkah,  un Marocain de 18 ans soupçonné d’avoir porté les coups de couteau.  Il a été placé mardi en détention provisoire pour meurtres et tentatives  de meurtre à caractère terroriste. En Allemagne, il avait plusieurs  identités (…). En ce qui me concerne, le nom n’a pas été confirmé  officiellement, ni son âge, déclarait mardi le responsable de l’enquête.  Les médias finlandais ont affirmé mercredi qu’Abderrahman Mechkah s’était  intéressé aux idées du groupe terroriste autoproclamé « Etat islamique »  (EI/Daech). Selon la radio-télévision Yle « Dans le centre pour réfugiés où il résidait, les gens avaient remarqué ses  opinions et ses comportements radicaux. Il parlait des Finlandais comme  étant des infidèles et demandait des conseils pour rejoindre l’EI ». Trois autres suspects ont été arrêtés samedi, Abdederrazak  Essarioul, Ilyas Berrouh et Mohamed Bakier, tous présentés comme étant de  nationalité marocaine, ont également été placés en détention pour les mêmes chefs d’accusation que ceux portés contre Abderrahman Mechkah. La police cherche à déterminer leur degré d’implication dans le projet du  jeune Marocain. Abderrahman Mechkah, blessé par balle à la cuisse par la  police au moment de son interpellation, a par ailleurs été transféré de  l’hôpital de Turku vers la prison-hôpital, à 150 kilomètres, a fait savoir le Bureau national d’enquête (BNE).

Malia.S