Centre culturel islamique : L’organigramme parachevé

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Photo L'Echo D'Algérie@

L’organigramme du Centre culturel islamique vient d’être  parachevé après l’installation d’un conseil  d’administration et d’un conseil d’orientation et la promulgation d’un  nombre de décisions, a indiqué, hier, à Tipaza le ministre des Affaires religieuses et des  Waqfs, Mohamed Aïssa, lors de la cérémonie qu’il a présidé en l’honneur d’un nombre d’Oulémas et personnalités algériennes disparues, à l’occasion de la  clôture de la saison du Centre culturel islamique, au niveau national.  Qualifiant cette structure  d’« extension naturelle au rôle de la mosquée », le ministre a souligné que des décisions ont été prises liées à la détermination des activités et  prestations du Centre, ainsi que sa relation avec ses annexes, et les  services externes relevant du ministère de tutelle. Le Centre culturel islamique a un rôle dans la diffusion des préceptes d’un Islam modéré, parallèlement  à la préservation du réfèrent religieux national inspiré des Oulémas  algériens, dont la contribution est plus qu’avérée dans le domaine du  culte, disait le ministre. M.Aissa a fait part de l’affectation d’une opération de  restauration et d’extension au profit du Centre culturel islamique, dans l’attente de la réception de son nouveau siège au niveau de la Grande  mosquée d’Alger.  D’autre part, cet hommage posthume a englobé le doyen des journalistes algériens, DR. Zouheir Ihaddaden, le journaliste-moudjahid Abdelkader Nour, l’intellectuel et homme de culte Pr. Abdelouahab Hammouda, et le physicien Djamel Mimouni,  tous disparus ces dernières années, en laissant un legs des plus riches et  honorables pour la postérité.  Dans son allocution à l’occasion, le ministre des Affaires religieuses a  indiqué que cet hommage rendu à ces « dignes fils de l’Algérie » est  l’expression de « notre reconnaissance à ce qu’ils ont offert comme valeur  ajoutée à la société ».

« Ces hommes méritent tout notre respect et d’en faire des modèles à suivre  par la société » a- t-il dit, soulignant la contribution de tous les Oulemas  et savants algériens dans la promotion de l’étendard national au plus haut  point, au double plan interne et externe, ceci d’autant plus que cette  cérémonie de clôture de la saison culturelle a coïncidé avec les festivités  de commémoration du double anniversaire de la fête de l’Indépendance et de  la Jeunesse, a-t-il observé.  Accompagné par le wali Moussa Ghelai, M. Mohamed Aïssa a  honoré, par la même occasion, nombre d’acteurs du domaine caritatif, dont  l’association Kafil El Yatime de Blida, connue pour son activité intense  dans le secteur de la solidarité nationale. Sa dernière action en date a  consisté dans l’organisation d’un mariage collectif au profit de pas moins  de 150 couples. Le groupe « Ness El Khir » d’Alger et la fondation « Souboul El Kheirate »  d’Oran ont été, aussi, honorés pour leurs activités dans le domaine  caritatif. Le ministre a, aussi, honoré Mohamed Salahddine Remal, l’enfant prodigue  de la wilaya de Boumerdes, qui a clôturé l’apprentissage du saint Coran à  l’âge de six (6) ans. Cette cérémonie de clôture a été, aussi , marquée par la distinction des  lauréats des différents concours lancés durant le mois sacré du Ramadhan,  dont le Prix du « Petit récitant » du saint Coran, initié par le centre  culturel islamique d’Alger et ses différentes annexes, à l’échelle  nationale .

Selma D.