Commémoration: Il y a 22 ans était assassiné Abdelhak Benhamouda

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Photo Fatah Guidoum@L'Echo d'Algérie Cérémonie de recueillement organisée, ce lundi, à Alger, à la mémoire de l’ancien secré- taire général de l’Union nationale des travailleurs algériens (UGTA), Abdelhak Benhamouda, assassiné le 28 janvier 1997 par des terroristes.

Une cérémonie de recueillement a été organisée, ce lundi, à Alger, à la mémoire de l’ancien secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs algériens (UGTA), Abdelhak Benhamouda, assassiné le 28 janvier 1997 par des terroristes.

Organisée au siège de la Centrale syndicale, la cérémonie s’est déroulée en présence, notamment, du secrétaire général de l’UGTA, Abdelmadjid Sidi Saïd, du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mourad Zemali, ainsi que des représentants de partis politiques et d’associations de la société civile. Une gerbe de fleurs a été déposée sur la stèle commémorative avant la lecture de la Fatiha du Saint Coran. Zemali a mis en avant, à cette occasion, le parcours de feu Benhamouda, dont le combat pour le développement et la stabilité de l’Algérie «n’est plus à décrire». «C’est un grand militant qui s’est consacré durant tout son parcours à sa patrie jusqu’au dernier instant de sa vie», a-t-il souligné. Pour sa part, Sidi Saïd a rendu hommage «aux martyrs de la nation qui se sont sacrifiés, à l’image de Abdelhak Benhamouda, pour l’Algérie», ajoutant que «ce combat ne s’arrête pas et se poursuit aujourd’hui à travers les militants qui travaillent pour la préservation de la paix et de la stabilité sociales«. «Grâce à la stabilité sociale qui est le fruit du dialogue, et à travers la solidarité, également, nous pourrions transmettre à la jeunesse et à la société en général un message d’unité et d’espoir à même de franchir de nouvelles étapes de développement du pays», a-t-il soutenu. Il est à rappeler que Abdelhak Benhamouda est l’un des fondateurs du Comité national de défense de la République après l’arrêt du processus électoral en 1992. Il a été assassiné par des terroristes le 28 janvier 1997 à la place du 1er-Mai, devant la Maison du peuple, après avoir échappé auparavant à une tentative d’assassinat à la cité Garidi.