En dépit d’une conjoncture économique difficile, le gouvernement met le cap sur les attentes sociales des populations

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En dépit d’une conjoncture économique et financière de plus en plus difficile, le gouvernement ne semble pas prêt de renoncer à sa politique sociale qui consiste à répondre aux besoins des populations et à leurs attentes en matière d’emploi, de logement, de santé, d’éducation et de transport notamment. Le gouvernement qui a toujours fait du citoyen un axe prioritaire de son action, vient, une fois de plus, de réaffirmer cette tendance en affirmant que les problèmes soulevés par les populations, leurs attentes et leurs préoccupations demeurent une priorité absolue. Récemment, le ministre de l’Intérieur et des Collectivités Locales, Noureddine Bedoui, a tenu à rassurer les citoyens sur la concrétisation  des engagements pris par le du gouvernement en affirmant que l’Etat poursuivra la réalisation des projets de développement qui prennent en charge les besoins fondamentaux du citoyen et en améliore ses conditions de vie. Le ministre a souligné que l’Etat poursuivra les efforts de développement dont l’impact positif se fait sentir sur la vie quotidienne du citoyen notamment en matière d’accès à l’eau, à l’électricité et au gaz naturel. Présidant la cérémonie de mise en service du projet de transfert des eaux du barrage de Tilesdit (Bouira) pour alimenter les communes d’Ouled Sidi Brahim, El Mhir et Mansoura et de raccordement au réseau de gaz de ville de 1.363 foyers de la commune d’El Main, le ministre a souligné que ces projets, difficiles (à réaliser) au regard du relief accidenté de ces régions montagneuses ont pu enfin voir le jour grâce à la politique éclairé du président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Grâce à la politique de rétablissement et de consolidation de la paix et de la sécurité prônée par le Chef de l’Etat, ces projets prodigieux qui engagent le pays sur la voie du développement durable dans les divers secteurs ont pu voir le jour, a affirmé M. Bedoui.

A ce titre, il y a lieu de relever la nécessité d’associer les jeunes, notamment les compétences et les diplômés universitaire, à la réalisation des projets inscrits, alors que l’Etat a assuré qu’il ne renoncerait ni aux acquis sociaux ni à la réalisation des programmes de développement arrêtés, en dépit de la conjoncture économique difficile que traverse le pays. A ce titre, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal n’a eu de cesse de rappeler dans le même contexte les principaux axes du programme du président Abdelaziz Bouteflika visant à consolider la cohésion nationale et la stabilité, à valoriser les fondements de l’identité nationale et à consacrer la démocratie participative par l’écoute en permanence du citoyen, le développement des canaux du dialogue avec toutes les composantes de la société, outre la bonne gouvernance et l’amélioration du service public. Le président de la République, faut-il le souligner, avait, maintes fois rappelé que les attentes sociales légitimes exprimées par les populations, demeurent au centre des préoccupations de l’Etat et seront satisfaites à travers les projets qui sont en cours de réalisation et ceux encore en voie d’être lancés et qui concernent tous les domaines d’activités. De ce fait, les efforts de l’Etat pour renforcer les infrastructures et le développement humain dans tous ses aspects à travers les wilayas du Sud et des Hauts plateaux seraient insuffisants s’ils n’étaient accompagnés d’une création de richesses et d’emplois à la mesure des capacités que recèlent ces régions et des attentes que nourrissent notamment les jeunes en quête d’emploi, de valorisation de leurs connaissances et de leurs compétences et, partant, de leur insertion sociale, avait souligné le chef de l’Etat. Pour ce faire, il y a nécessité d’associer les efforts des pouvoirs publics et de la société civile en vue de promouvoir le développement de tous les secteurs économiques.  Cela dit, les programmes de développement destinés au Sud et aux Hauts Plateaux sont très ambitieux, alors que des mesures spécifiques devraient s’ajouter aux grands objectifs déjà fixés pour ces régions, en vue d’élargir la base économique et de multiplier les chances d’emploi et de logement pour les populations locales, notamment les jeunes, ainsi que l’amélioration de leurs conditions de vie. La création d’un grand nombre de zones industrielles et d’activités, la construction de raffineries d’hydrocarbures, la mise en valeur d’au moins un million d’hectares de terres agricoles sont autant de grands projets prévus pour les années à venir. Dans une conjoncture marquée par de nombreux défis, le gouvernement affiche plus que jamais sa détermination à faire du développement des régions Sud du pays et des Hauts Plateaux, un axe prioritaire de son action dans le cadre de la mise en œuvre du programme du président de la République et conformément aux nouvelles directives données en ce sens par le chef de l’Etat. Le développement de ces régions enclavées au et l’implication de leurs populations dans la sécurité et la stabilité du pays, font partie de la nouvelle stratégie gouvernementale visant à répondre aux attentes et aux aspirations des citoyens en matière de logement, d’emploi et d’infrastructures de base. Le chef de l’Etat avait rappelé, dans ce sens, la stratégie nationale d’aménagement du territoire qui met le Sud et les Hauts Plateaux constituent comme « épine dorsale du développement de notre pays et du redéploiement future de notre population». Pour atteindre cet objectif, le président de la République avait instruit le gouvernement d’accompagner la mise en oeuvre du nouveau programme quinquennal de développement d’une amélioration de la gouvernance locale.