Forum de l’Unesco à Paris Rabehi relève l’importance accordée par l’Algérie à la culture Le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, ministre de la Culture par intérim, Hassen Rabehi, a présenté, mardi à Paris, la politique culturelle de l’Algérie, soulignant l’importance accordée par les pouvoirs publics à ce domaine. Dans le cadre d’une interaction entre les ministres de la Culture et afin de consolider les échanges et la coopération, Rabehi a assisté en qualité de représentant de l’Algérie au Forum des ministres de la Culture des pays membres de l’Unesco qui se tient tous les deux ans. Il a fait valoir, à cette occasion, l’importance accordée par les pouvoirs publics à la culture. Dans son intervention autour d’un panel auquel ont participé plusieurs ministres, Rabehi a fait remarquer que la Constitution algérienne «consacre le principe du droit à la culture en conformité avec les fondements de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme», soulignant qu’en Algérie, «l’ensemble des citoyens ont accès à ce droit en considération des principes de l’égalité des chances et de la reconnaissance de la diversité culturelle comme source de richesses et facteur contribuant à la cohésion sociale et au progrès». Le droit à la culture, a-t-il ajouté, «favorise le dialogue et crée des passerelles entre les différentes composantes identitaires et les diverses expressions culturelles». La politique culturelle de l’Etat algérien, a-t-il relevé, «se nourrit des principes et se traduit par la liberté d’expression, d’innovation de création et d’association, la consécration de la langue amazigh, langue nationale et officielle au même titre que la langue arabe et l’institutionnalisation de plus de 170 festivals locaux, nationaux et internationaux, couvrant la diversité et les différentes expressions culturelles». Il a rappelé, à ce propos, que l’Etat «accorde des soutiens financiers aux associations à vocation culturelle». Il a été procédé également à «l’enregistrement du patrimoine de musique lyrique et des traditions populaires, tout comme à l’édition et la réédition des livres portant sur le patrimoine culturel», a-t-il mentionné, ajoutant que «des moyens financiers ont été alloués par l’Etat à la restauration des sites historiques et ceux présentant une valeur culturelle, ainsi que l’inscription de sept formes d’expression culturelle sur la liste du patrimoine immatériel de l’humanité». Rabehi a aussi rappelé qu’à l’initiative de l’Algérie, la journée du 16 mai a été proclamée Journée mondiale du «vivre-ensemble en paix» et que l’Algérie a participé et a accueilli à son tour plusieurs manifestations culturelles, ce qui s’avère, a-t-il dit, «être des opportunités idoines pour la consolidation des relations amicales et pour l’établissement d’un partenariat bénéfique». L’Algérie a organisé de grandes manifestations d’importances régionales et internationales, a-t-il fait savoir, citant, notamment «Tlemcen, capitale de la culture islamique», «Constantine capitale de la culture arabe», ainsi que les festivals panafricains et autres. Il a ajouté que l’Algérie, qui est membre d’organisations culturelles internationales, à l’instar de l’Unesco, «remercie les Etats amis ayant apporté leur savoir et leur expertise au profit des projets culturels structurants en Algérie». L’Algérie «a contribué grandement à la formation des ressources humaines de plusieurs pays dans les différentes disciplines culturelles», a-t-il conclu.

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Le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, ministre de la Culture par intérim, Hassen Rabehi, a présenté, mardi à Paris, la politique culturelle de l’Algérie, soulignant l’importance accordée par les pouvoirs publics à ce domaine.

Dans le cadre d’une interaction entre les ministres de la Culture et afin de consolider les échanges et la coopération, Rabehi a assisté en qualité de représentant de l’Algérie au Forum des ministres de la Culture des pays membres de l’Unesco qui se tient tous les deux ans. Il a fait valoir, à cette occasion, l’importance accordée par les pouvoirs publics à la culture. Dans son intervention autour d’un panel auquel ont participé plusieurs ministres, Rabehi a fait remarquer que la Constitution algérienne «consacre le principe du droit à la culture en conformité avec les fondements de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme», soulignant qu’en Algérie, «l’ensemble des citoyens ont accès à ce droit en considération des principes de l’égalité des chances et de la reconnaissance de la diversité culturelle comme source de richesses et facteur contribuant à la cohésion sociale et au progrès». Le droit à la culture, a-t-il ajouté, «favorise le dialogue et crée des passerelles entre les différentes composantes identitaires et les diverses expressions culturelles». La politique culturelle de l’Etat algérien, a-t-il relevé, «se nourrit des principes et se traduit par la liberté d’expression, d’innovation de création et d’association, la consécration de la langue amazigh, langue nationale et officielle au même titre que la langue arabe et l’institutionnalisation de plus de 170 festivals locaux, nationaux et internationaux, couvrant la diversité et les différentes expressions culturelles». Il a rappelé, à ce propos, que l’Etat «accorde des soutiens financiers aux associations à vocation culturelle». Il a été procédé également à «l’enregistrement du patrimoine de musique lyrique et des traditions populaires, tout comme à l’édition et la réédition des livres portant sur le patrimoine culturel», a-t-il mentionné, ajoutant que «des moyens financiers ont été alloués par l’Etat à la restauration des sites historiques et ceux présentant une valeur culturelle, ainsi que l’inscription de sept formes d’expression culturelle sur la liste du patrimoine immatériel de l’humanité». Rabehi a aussi rappelé qu’à l’initiative de l’Algérie, la journée du 16 mai a été proclamée Journée mondiale du «vivre-ensemble en paix» et que l’Algérie a participé et a accueilli à son tour plusieurs manifestations culturelles, ce qui s’avère, a-t-il dit, «être des opportunités idoines pour la consolidation des relations amicales et pour l’établissement d’un partenariat bénéfique». L’Algérie a organisé de grandes manifestations d’importances régionales et internationales, a-t-il fait savoir, citant, notamment «Tlemcen, capitale de la culture islamique», «Constantine capitale de la culture arabe», ainsi que les festivals panafricains et autres. Il a ajouté que l’Algérie, qui est membre d’organisations culturelles internationales, à l’instar de l’Unesco, «remercie les Etats amis ayant apporté leur savoir et leur expertise au profit des projets culturels structurants en Algérie». L’Algérie «a contribué grandement à la formation des ressources humaines de plusieurs pays dans les différentes disciplines culturelles», a-t-il conclu.

Benadel M. /Ag.