Il n’a pratiquement pas plu  depuis décembre dernier:La terre a soif

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Un manque flagrant en matière de pluviométrie a marqué le mois de décembre dernier et le début du mois de janvier de cette année.

Cette situation est inquiétante, notamment pour l’agriculture qui enregistre un déficit en matière de précipitations. Il est vrai que les barrages hydrauliques ont enregistré un taux de remplissage satisfaisant durant les mois d’octobre et novembre derniers au cours desquels il y a eu des pluies abondantes et des chutes de neige considérables. Cependant, le temps s’est adouci le mois de décembre et le soleil continue de briller en plein mois de janvier avec un taux de précipitations quasi nul jusque-là, bien que des pluies sont annoncées pour le week-end prochain. Toutefois, le temps s’éclaircira très vite et le mois de janvier risque de ressembler au mois de décembre en matière de pluviométrie. Il en sera de même pour le mois de février, selon les prévisions de l’Office national de météorologie (ONM).

Pour rappel, l’ONM avait annoncé que les quantités de précipitations attendues pour la période allant de décembre 2019 à février 2020 seront en dessous à proches de la normale sur l’ensemble des régions du littoral et des Hauts-Plateaux, notamment à l’ouest du pays, tandis que les températures seront de normale à au-dessus des conditions normales. Ainsi, il est attendu en ce qui concerne les précipitations pour l’hiver, que le cumul saisonnier devra être en dessous à proche de la normale sur l’ensemble des régions du littoral algérien. Ce n’est qu’à partir du mois de mars qu’un retour à la normale sera enregistré avec des précipitations assez marquée, selon l’ONM. Ce déficit se répercutera sur l’agriculture, notamment l’oléiculture, sachant que la production aurait été encore meilleure s’il y avait un peu de pluie en décembre et janvier. L’agriculture maraîchère en pâtira aussi, selon les spécialistes.

H. A.