L’Echo de la semaine: Le terrorisme et sa matrice 

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Il s’en passe des choses du côté des potentats arabes, ceux-là qui avaient juré d’avoir la peau de l’Algérie quand en ces années ténébreuses, ils finançaient à coups de gros chèques en pétrodollars le terrorisme.

D’ailleurs ils n’ont jamais renoncé à leurs funestes projets et continuent leur malsaine propagande à travers les médias qui leur sont inféodés. Leur rêve c’est de voir cet immense pays tomber dans l’escarcelle des pays islamistes, et en bons bédouins forgés dans l’illettrisme, ils ignorent l’histoire millénaire de cette Algérie qui a résisté à toutes les conquêtes. Que s’imaginent-ils? Qu’elle a vaincu les blindés de France pour céder aux fatwas des Saoudiens et des Qataris?  C’est faire outrage à l’Histoire qui en ce moment même est en train de remettre les pendules à l’heure. L’Arabie saoudite est sur le point d’abandonner le wahhabisme, cette doctrine qui a disloqué tant de pays. En même temps, l’ancien Premier ministre du Qatar brise le silence et fait de troublantes révélations sur les desseins macabres de son pays et des Saoudiens qui ont de tous temps financé le terrorisme, du GIA en Algérie à El Nosra en Syrie en passant par toutes les nébuleuses qui ont sévi et qui sévissent encore au Maghreb et au Moyen-Orient. Pourquoi ces confidences en ce moment précis? Pour la simple raison que les groupes terroristes sont en train de subir une débâcle en Syrie, là où tous les laboratoires sionistes et islamistes avaient prédit la chute de Bachar et la main mise d’Israël sur toute la région. Échec total car dans le conflit, il y a eu un invité surprise, la Russie qui a complètement bouleversé la donne. Mais si le terrorisme est vaincu militairement, sa matrice, l’islamisme, est toujours là. Comme en Algérie.

Un jour férié

Ce fut un jour férié qui est passé en coup de vent. Bien sûr le protocole fut scrupuleusement respecté et dans tout le pays, on a déposé la traditionnelle gerbe de fleurs  dans le carré des martyrs, on a lu la Fatiha et l’on s’est dispersé dans l’ambiance des chants patriotiques. Ainsi, d’année en année, le souvenir s’estompe et nos écoliers connaissent de graves lacunes en histoire. Celle-ci a commencé en 1954 et elle est à forte connotation d’héroïsme. Il faudra peut-être songer à l’enseigner dès le début. En 1830 et même avant.