Pour faire face aux menaces externes: La classe politique met l’accent sur l’impératif de conforter le front interne

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Photo L'Echo d'Algérie@

Dans une conjoncture marquée par de nombreux défis, l’Algérie a besoin aujourd’hui de la consolidation du front interne et de sa cohésion sociale afin de faire face aux pressions extérieures et relever les défis, notamment sécuritaires.

Ainsi, plusieurs partis politiques ont saisi l’occasion ces derniers jours pour mettre l’accent sur l’impératif de conforter le front interne en tant que principal garant de sa préservation des dangers externes qui le guettent. Ils ont relevé également la détermination de l’Algérie face aux tentatives d’implication de son armée dans des conflits en dehors du territoire nationale, particulièrement au Mali et en Libye, et de l’amener à jouer le rôle du gendarme dans la région avec un financement sur le Trésor public. C’est un choix stratégique qui a des conséquences aux plans interne et externe. Les chefs de partis ont estimé, à cet égard, que l’Algérie a œuvré depuis plus d’une décennie, à vaincre le terrorisme et ce, grâce à la politique de réconciliation nationale initiée par la Président Abdelaziz Bouteflika avec une vision éclairée des enjeux réels dont est témoin le monde actuel. Ils ont estimé que les mutations politiques, sociales, économiques et sécuritaires que connaît l’Algérie nécessitent une «réplique intelligente» en vue de préserver la stabilité du pays et l’unité de son peuple.

La classe politique a insisté, dans ce sens, sur la nécessité de placer l’intérêt du pays au-dessus de toute considération, rappelant que l’Algérie a réussi à relever tous les défis et crises avec courage, appelant à agir positivement» face aux défis actuels et futurs, notamment celui du parachèvement de l’édification d’un Etat moderne. Elle a appelé également à engager un débat national impliquant tous les acteurs et à dépasser les conflits politiques pour permettre au pays de faire face aux effets de la chute des prix du pétrole, considérant que la situation actuelle exige l’ouverture d’un débat national responsable loin des tiraillements partisans étroits. Pour de nombreux acteurs politiques, la conjoncture sensible que traverse le pays exige un rapprochement entre toutes les franges du peuple algérien et la classe politique en vue de relever les défis qui se posent, dont notamment la préservation de la sécurité, la stabilité, l’unité nationale et les intérêts suprêmes du pays. Ils ont, en outre, exhorté la classe politique à faire preuve de sagesse et à éviter des déclarations susceptibles d’envenimer la situation.

Le chef de l’Etat avait affirmé, à ce propos, que le consensus et l’unification des forces ont constitué l’objectif principal qui a permis de rétablir la quiétude dans notre pays et d’accomplir de nombreuses réalisations sur tous les plans, au service du peuple algérien. Il s’agit également de mener à bien la bataille du développement dans une conjoncture marquée par de multiples pressions extérieures et principalement par une chute vertigineuse des cours du pétrole, ce qui exige de tous  les Algériens, quels que soient leurs postes et fonctions, de mettre à profit tous les atouts et toutes les capacités pour relever ce défi, avait souligné le président de la République. Le développement, la souveraineté et l’indépendance ainsi que toutes les valeurs de notre peuple, impliquent de renforcer l’Etat de droit qui exige à son tour de promouvoir le consensus national et de resserrer les rangs face aux  défis du monde contemporain. De ce fait, le chef de l’Etat avait appelé toutes les franges de la société algérienne à soutenir les institutions de l’Etat en vue de réaliser les objectifs du développement. Il avait également exhorté le gouvernement et ses partenaires sociaux et économiques à la solidarité, à la mobilisation et à l’unification des rangs afin de mener à bien la bataille du développement et préserver l’indépendance financière de l’Algérie et de sa souveraineté sur le plan économique. Il s’agit, pour le peuple algérien, de se serrer les coudes afin de préserver l’unité nationale et la stabilité du pays, des acquis chèrement réalisés après un lourd tribut, grâce à la politique

de réconciliation nationale dont le président de la République a été le principal artisan. Ainsi, de nombreux partis politiques ont saisi leur sortie sur le terrain ces derniers jours plaider en faveur de la consolidation du front interne, tout en estimant que si l’Algérie est aujourd’hui un pays stable, le mérite revient incontestablement à la mobilisation du peuple algérien et aux efforts consentis par les forces de l’ANP qui ne cessent de se déployer sur le terrain pour sécuriser les frontières du pays contre toute menace visant la sécurité et la stabilité nationales. Dans le même cadre, ils ont appelé à la nécessité d’accorder un grand intérêt aux wilayas du sud afin d’impulser une dynamique socio-économique dans la région, renforcer son rôle dans le développement national global à travers son urbanisation et l’encouragement de l’investissement, ce qui contribuera à son intégration dans le tissu économique national et aidera à la réalisation de sa sécurité et de sa stabilité. Pour de nombreux acteurs de la classe politique,  il y a aujourd’hui nécessité de placer l’intérêt du pays au dessus de toute considération, rappelant que l’Algérie a réussi à relever tous les défis et crises avec courage. Ils ont, en outre, appelé également à engager un débat national impliquant tous les acteurs et à dépasser les conflits politiques pour permettre au pays de faire face aux effets de la chute des prix du pétrole, considérant que la situation actuelle exige l‘ouverture d’un débat national responsable loin des tiraillements partisans étroits, estimant que la conjoncture sensible que traverse le pays exige un rapprochement entre toutes les franges du peuple algérien et la classe politique en vue de relever les défis qui se posent, dont notamment la préservation de la sécurité, la stabilité, l’unité nationale et les intérêts suprêmes du pays. Certains partis n’ont pas manqué d’appeler à la constitution d’un front national élargi pour relever les défis liés à cette conjoncture difficile. Ils ont souligné, à ce propos, la nécessité de mobiliser les citoyens et de les sensibiliser sur l’ampleur des menaces, au vu de la détérioration de la situation sécuritaire dans les pays voisins. Il s’agit pour autant de dégager une feuille de route visant à protéger le pays des dangers qui menacent sa sécurité et sa stabilité.

Cette démarche s’inscrit, faut-il le souligner, en droite ligne avec le discours développé, en maintes occasions, par chef de l’Etat qui n’avait pas manqué d’appeler les citoyens algériens à défendre les acquis et les réalisations et à demeurer vigilants face aux bouleversements qui secouent le monde et qui affectent de nombreux pays de notre région. L’Algérie qui a pu sauvegarder sa stabilité, sa sécurité et sa souveraineté, milite en faveur d’un monde de paix et de stabilité notamment dans son environnement arabo-africain et déploie, à cet égard, de sérieux efforts pour apporter des solutions aux conflits et unifier les rangs afin que la paix et la stabilité règnent dans notre espace au profit des peuples de la région. Le chef de l’Etat s’est dit «convaincu que les enfants de notre peuple sauront conjuguer leurs efforts en faveur de l’ancrage des valeurs de démocratie et de justice sociale, de l’approfondissement des principes de liberté individuelle et collective et de la promotion de la femme en s’attelant au travail dans tous les domaines de développement afin de se prémunir des crises économiques et financières qui marquent les relations entre les pays». Pour le chef de l’Etat, les tentatives de déstabilisation visent à semer la culture du doute et à pousser les populations à nuire à l’Etat de leur pays.