Révision du baccalauréat : «Le dossier est achevé et sera soumis au gouvernement en temps opportun», souligne Benghabrit

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La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghabrit, a affirmé, ce mardi, à Alger, que le dossier de la révision de l’examen du baccalauréat était «fin prêt» et sera soumis au gouvernement «en temps opportun».

S’exprimant à la presse en marge d’une conférence qu’elle a présentée devant les étudiants de l’Ecole nationale d’administration (ENA), la ministre a fait savoir que l’élaboration du projet de révision du baccalauréat est achevée et son département attend «le moment opportun» pour le soumettre au gouvernement. La ministre a précisé que les propositions contenues dans ce projet ont été préparées avec les différentes instances institutionnelles et partenaires sociaux (syndicats, associations de parents d’élèves). Plusieurs volets font l’objet de révision comme les matières des différentes filières, les matières dites complémentaires, les types d’épreuves, la durée et le nombre d’épreuves par jour. Il a été question également de la méthode de correction et de notation, de la conception et réalisation des sujets d’examens, de la place de l’évaluation continue et de sa valorisation, du système de coefficients ainsi que du principe de la mise en œuvre graduelle de la réforme.

Les établissements ouverts durant la première semaine des vacances

Par ailleurs, elle a déclaré que le ministère est sur le point d’évaluer le 1e trimestre de l’année scolaire en cours, rappelant que les établissements restent ouverts durant la première semaine des vacances pour que les élèves puissent réviser et recevoir ses cours de soutien, et même le rattrapage pour les établissements qui «ont connu des dysfonctionnements». La ministère de l’Education nationale mise sur la finalisation de la numé- risation des documents scolaires durant «le 2e trimestre», a ajouté Benghabrit, estimant qu’il s’agit d’un véritable «enjeu» pour son département. S’agissant de la déperdition scolaire, la ministre a fait savoir qu’une enquête nationale est en cours pour déterminer les raisons de ce phénomène.