Tahar Hadjar rassure que toutes les conditions sont réunies pour réussir les inscriptions

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Cette année, un système électronique permettant de gagner du temps lors des inscriptions est adopté au profit des nouveaux bacheliers. A la faveur de ce système, l’étudiant bénéficiera d’un identifiant national qu’il gardera durant tout son cursus universitaire.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Tahar Hadjar, a affirmé jeudi, que son département ministériel a réuni tous les moyens humains et matériels nécessaires pour assurer le succès de l’opération des inscriptions universitaires pour les nouveaux bacheliers.

Depuis la wilaya de Boumerdès où il a donné le coup d’envoi de inscriptions universitaires pour les nouveaux bacheliers à l’université Ahmed-Bougara, le ministre a mis l’accent sur le rôle des syndicats du secteur et des représentants des étudiants dans cette opération devant se poursuivre jusqu’au 9 août au niveau de tous les établissements universitaires.

Il a rappelé que le ministère a adopté cette année un système électronique permettant de gagner du temps, ajoutant qu’à la faveur de ce système, l’étudiant bénéficiera d’un identifiant national qu’il gardera durant tout son cursus universitaire.

Le ministre a rassuré par ailleurs que la prochaine rentrée universitaire (2016-2017) ne connaîtra pas de pressions comme les années précédentes à la faveur, notamment de la réception de plusieurs structures pédagogiques dans plusieurs wilayas. T. Hadjar s’est enquis à l’occasion des préoccupations des étudiants qui se sont félicités des conditions d’accueil. Dans la wilaya de Bouira, le ministre s’est enquis des conditions dans lesquelles se déroulent les inscriptions, notamment à l’université Mohamed-Akli-Oulhadj qui accueillera 23 000 étudiants l’année prochaine. Il a ajouté que la rentrée universitaire dans cette wilaya sera «calme» à la faveur, notamment de la réception de quelque 2000 places pédagogiques et 1500 lits. Répondant aux préoccupations des nouveaux bacheliers au niveau de cette université, T. Hadjar a souligné que le choix des étudiants dépendait de plusieurs facteurs dont la moyenne générale du bac et les notes de certaines matières. Il a rappelé que les étudiants n’ayant obtenu aucun de leurs choix pouvaient introduire un recours. Dans la même wilaya, T. Hadjar a visité le pôle universitaire qui compte un institut des sciences technologiques et un département d’enseignement de la langue amazighe.

Salim N