ANSEJ: Djeridane : «il ne sera pas, question d’effacer l’ardoise»

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Le gouvernement est confronté à un vrai casse-tête à propos des centaines d’entreprises ANSEJ qui sont en situation de quasi faillite financière, du fait du non aboutissement des projets ou des détournements des prêts bancaires.

Ces start-up sont au nombre de 38 000, selon le ministre de la PME/PMI, Yacine Djeridane, qui s’exprimait dimanche sur les ondes de la radio, excluant toutefois toute possibilité d’effacement des dettes, tout en préconisant un nouveau rééchelonnement de cinq ans. Ceux qui ont détourné les prêts bancaires ne feront pas l’objet de poursuites pénales, mais ils doivent rembourser, selon un échéancier, précise encore le ministre vent debout contre ce qu’il qualifie de «l’assistanat» et de «l’impunité».» Ils ne peuvent pas s’exonérer de leur responsabilité, c’est de l’argent des algériens, ils doivent le rembourser, ajoute le ministre en allusion aux bénéficiaires des crédits, rappelant que des instructions ont été données dans ce sens par le président la République.