Évolution du monde économique et social: L’État passe à la vitesse supérieure

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L’État est déterminé à actualiser le mode de gouvernance et la mise en œuvre de nouvelles réformes afin de composer avec une situation interne en besoin d’un nouveau souffle possible à endiguer les retards et déficits dans de très nombreux domaines, et ce, pour moderniser l’économie nationale et sa diversification à la nouvelle réalité mondiale.

L’ensemble des objectifs et perspectives de ce plan gouvernemental sont étroitement liés les uns aux autres, le succès de l’un dépend souvent des problématiques généralement associées à d’autres objectifs à l’image d’une société juste, équitable et inclusive. Il ouvre la voie à la participation de toutes les parties prenantes qui s’engagent à œuvrer ensemble pour promouvoir une croissance économique, un développement social continu, une stabilité politique et ses «patrimoines» qui sont des avantages indiscutables à la cohésion sociale et de manière à relancer durablement le développement du pays. Politiquement, le Premier ministre, Aïmen Benabderrahmane a mis en avant sa détermination à mettre en œuvre le programme du président de la République, Monsieur Abdelmadjid Tebboune en soulignant sa détermination à ne ménager aucun effort pour que le gouvernement s’acquitte des cinq grandes axes du plan d’action pour aller de l’avant dans le développement du pays et ainsi relever tous les défis qui se posent sur tous les front, notamment dans le domaine économique et social.  C’est tout le sens du PAG qui vise à établir un cadre propice qui agit simultanément sur les leviers institutionnels, économiques et sociaux, un volume d’investissements dont les effets auront vocation à accroitre la richesse, l’amélioration du bien-être des populations, de dynamiser l’emploi. On note à cet effet, que le PAG dans ses différentes dimensions est marqué par exigences notoires  par des engagements en termes d’efficacité, de transparence à travers de sérieux critères visant la capacité de définir et à mettre en œuvre des politiques publiques optimales qui visent une nouvelle ère de gouvernance pour impulser une nouvelle dynamique dans le pays. Les différentes déclarations du Premier ministre, M. Benabderrahmane mettent l’accent sur l’urgence des réformes, la restructuration solide de l’économie nationale, la promotion du tissu social en redonnant confiance aux citoyens, la restauration de la crédibilité de l’Etat pour plus de confiance entre les collectivités locales et les citoyens et plus de participation de ces derniers dans un modèle de démocratie participative ouvert et transparent et ce, dans le cadre d’aller de l’avant dans l’accomplissement des objectifs et des engagements, dans le cadre de l’édification des fondements de l’Algérie Nouvelle.  En dépit des difficultés financières à la suite de la baisse des cours pétroliers et l’impact de la pandémie du coronavirus (Covid-19), le gouvernement est bien décidé à surmonter cette conjoncture difficile au moindre préjudice, en se lançant dans l’édification de «l’économie et l’investissement», conformément aux orientations du président de la République, Monsieur Abdelmadjid Tebboune qui n’a de cesse d’exhorter les investisseurs à «adhérer à la stratégie tracée pur la relance de l’économie et de l’investissement créateur d’emploi et de richesse, en s’écartant de l’économie fourvoyée, axée par le passé sur l’importation et la surfacturation».  C’est dans ce contexte de renouveau et de sérénité que se situe l’action du nouveau gouvernement pour qui l’étape décisive qui commence exige donc que les décisions et les orientations relatives à l’horizon 2024 s’inscrivent dans la continuité de la mise en œuvre du programme présidentiel permettant, notamment la création d’un nombre important d’emplois, la réduction notable du chômage, la relance économique, la relance d’un développement local plus conséquent et plus près des aspirations et préoccupations des populations. Le PAG s’inscrit de fait, au cours de cette nouvelle ère de renouveau à moyen terme dans le double contexte de la finalisation des objectifs tracés pour le développement économique et social et de la préparation des conditions de l’image économique et sociale du pays à l’horizon 2024.  A notre avis, elle se caractérise fondamentalement par la nécessité d’une plus grande maîtrise du processus de développement et des conditions de son maintien au niveau requis par l’ampleur croissante des besoins à satisfaire, dans un contexte où la part relative des hydrocarbures dans le financement, notamment de l’accumulation devra être progressivement remplacée par un surplus économique dégagé à partir de la production nationale  hors de ce secteur. Elle se caractérise aussi par la nécessité d’une utilisation plus intensive des moyens matériels et humains disponibles. Compte tenu de ces facteurs, la recherche d’une efficacité économique et sociale des capacités productrices existantes ou à venir devra constituer au cours de la période l’axe directeur autour duquel prendront corps l’ensemble des réformes et des mesures de réorganisation de l’économie nationale.

Synthèse de M.W. Benchabane

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