26.9 C
New York
mardi, janvier 18, 2022
AccueilÉditoLa politique de l’insulte

La politique de l’insulte

C’est un sénateur du parti de Donald Trump qui le dit : «Certaines personnalités politiques ont choisi de se battre pour des pays étrangers, mais le Président Trump se battra toujours pour le peuple américain…!» Comprendre que le tonitruant chef d’Etat US se battra contre les pays étrangers et c’est là que réside le grand malentendu. Jamais président américain n’a été aussi loin dans ses provocations. Même le criminel de guerre Georges W. Bush, tout en accomplissant sa sale besogne d’extermination des peuples de «l’axe du mal», s’est toujours retenu d’utiliser un langage de caniveau. De là, à traiter des Etats souverains de «pays de merde», c’est enfreindre gravement les règles de bienséance et de diplomatie qui régissent les relations entre les nations. Depuis son intronisation, le successeur d’Obama s’est attelé à une sorte de purification de la race yankee et à ce jour, toutes les mesures qu’il a prises concernent exclusivement l’enfermement des Etats-Unis sur eux-mêmes, par la construction du fameux mur à la frontière mexicaine, l’interdiction de séjour aux musulmans suspectés tous d’être des terroristes, sans oublier les discours carrément racistes. Au plan extérieur, Trump n’eut de cesse de faire des déclarations de guerre, à commencer par la Corée du Nord censée représenter un grave danger pour l’Amérique. L’Iran est aussi dans le collimateur du président US qui s’attelle à déblayer le terrain à Israël auquel il vient de faire un cadeau royal en instituant Al Qods en tant que sa capitale. C’est dire que ce président qui avait laissé croire qu’il était porteur de paix lors de sa campagne électorale et qu’il ne s’occuperait que des problèmes internes de son pays, est en train de faire le contraire depuis son élection. Ainsi, les nombreuses préoccupations des citoyens américains sont mises en veilleuse voire superbement ignorées dans un pays où la paupérisation de larges couches de la population par la «grâce» du grand capital. Pendant ce temps, le président rue dans les brancards et insulte tout le monde.

ARTICLES SIMILAIRES

Du même auteur

LAISSEZ UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here

- Advertisment -

ARTICLES POPULAIRES