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mardi, novembre 30, 2021

Ligue 1

Une édition semblable aux précédentes

Le CSC et le MCO ont lancé, hier, la nouvelle saison du championnat national de la Ligue 1 version 2021-2022, dont la suite de la première journée se déroulera cet après-midi et le 2 novembre prochain.

L’occasion pour nous de se projeter sur une édition qui ne s’annonce guère différente des années précédentes. Peu de mouvements durant l’intersaison, même si certains clubs ont ratissé large pour renouveler leurs effectifs. L’on pense à l’O. Médéa qui a recruté plus de 20 joueurs durant l’été. La JSK qui a perdu la moitié de son effectif, a dû également changer radicalement son groupe sous sa nouvelle direction. Pour leur part, les autres grosses cylindrées du championnat n’ont pas fait de  folies se contentant de quelques renforts. Il faut dire que le marché des transferts ne proposent pas de grosses pointures. Par ailleurs, la crise financière qui touche pratiquement toutes les équipes de l’élite, ne permet pas d’embaucher des joueurs étrangers de qualité. Il est à noter néanmoins la venue de quelques étrangers comme le Malien Doumbia (JSK) ou le Libyen  El Mesrati (CRB). Par ailleurs, ils sont nombreux les expatriés qui ont décidé de faire leur retour en Ligue 1. A l’exemple de Chenihi, Meziane (USMA), Doukha, Mansouri (JSK), Rahmani (CSC) et Cheraïtia (CRB) pour ne citer que ceux-là. En revanche, des joueurs et non des moindres ont quitté le championnat pour aller monnayer leurs talents ailleurs, tels que Sayoud, Amoura, Ghacha, Laouafi, Lamara ou Zorgane. Côté entraîneurs, il est à noter l’arrivée en force des coachs tunisiens dans le championnat national. Ils seront en effet quatre techniciens du pays voisin à diriger des clubs de la Ligue 1, cette saison, El Kouki (ESS) et les nouveaux Benyahia (MCA), El Yacoubi (JSS) et Sellimi (OM). Par contre, il n’y aura que deux entraîneurs français, Denis Lavagne (USMA), et Henri Stambouli (JSK). Les Algériens seront majoritaires dans ce domaine avec la présence de 11 techniciens sur les bancs de la Ligue 1. Interrogé, hier, sur la Chaîne de la télévision publique, le président de la Ligue nationale de football, Abdelkrim Medouar, a déclaré que le championnat devrait se terminer durant la première dizaine du mois de juin 2022, à condition toutefois que «le calendrier établi soit respecté par les clubs», dira-t-il. Pour ce qui est du retour du public dans les stades, cela ne devrait pas se faire avant la «vaccination massive des supporters», a-t-il déclaré. Autant dire que ce n’est pas demain la veille. D’ailleurs, à la question précise de savoir si une personne vaccinée pouvait accéder au stade, lors de la prochaine journée, Medouar a répondu par la négative. Pour lui, «il faut au moins 50% de la population vaccinée» pour que le public soit autorisé de nouveau à retrouver sa place dans les gradins. L’on se demande, du coup, pourquoi les autorités sanitaires ont donné le feu vert pour la réouverture des enceintes sportives au public. Pourquoi prive-t-on les gens vaccinés d’aller au stade sous prétexte que la population chez nous n’est pas assez vaccinée. Est-ce que ce n’est pas un abus d’autorité?

Ali Nezlioui 

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