Tribunal Sidi M’hamed: 10 ans de prison ferme requis à l’encontre de Kamel Chikhi dit «El Bouchi»

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Le procureur de la République près le Tribunal de Sidi M’hamed a requis hier, mercredi 10 ans de prison ferme à l’encontre de Kamel Chikhi, dit «el-bouchi» assortis d’une amende d’un million de dinars, dans une affaire «d’octroi et perception d’avantages» ainsi que «d’abus de fonction».

Le procès a été reporté le 5 février, pour absence des accusés dont certains sont en détention provisoire, et à cause de l’absence à la barre des témoins convoqués dans l’affaire. Des peines allant de 2 à 10 ans de prison ferme ont été requises à l’encontre d’autres personnes impliquées dans la même affaire, dont l’ancien P/APC de Ben Aknoun, Kamel Bouarab, à savoir, 10 ans de prison ferme assortis d’un million de dinars, 8 ans de prison ferme assortis de 500 mille dinars à, l’encontre du fils de l’ancien wali de Relizane, et 6 ans de prison ferme assortis d’une amende d’un million de dinars à l’encontre de Djalal Eddine Lemehal et Abdelkader Ben Zahra, ancien chauffeur de l’ancien DGSN, Abdelghani Hamel. Deux ans de prison ferme assortis d’une amende de 200.000 DA ont été requis à l’encontre de 3 autres personnes impliquées dans la même affaire. En juillet dernier, le tribunal de Sidi M’hamed avait condamné, dans une autre affaire, Kamel Chikhi à 10 ans de prison ferme, assortis d’une amende de 1.000.000 DA avec interdiction, pendant 5 ans, de conclure des marchés publics, outre le versement de 10.000.000 DA au trésor public en tant que partie civile, pour «incitation à l’abus de pouvoir et octroi de pots-de-vin à des fonctionnaires des services de l’urbanisme d’Alger en contrepartie d’indus services». La même instance judiciaire avait prononcé des peines allant de 4 à 8 ans de prison ferme à l’encontre de 12 autres accusés pour «abus de pouvoir et de fonction, et acceptation de pots-de-vin et de cadeaux de l’accusé principal, Kamel Chikhi, en contrepartie de facilitations administratives pour la réalisation de ses projets immobiliers». Le tribunal avait également prononcé la saisie des biens immobiliers de certains accusés et des membres de leurs familles, ainsi des amendes de 500.000 DA.

Malia S.